Table of contents
La plupart des coureurs, quand ils pensent à « l’entraînement », imaginent souvent des distances plus longues, des allures plus rapides et une endurance cardiovasculaire renforcée. Mais le trail n’est jamais qu’un jeu de « vitesse » ; c’est un art de la stratégie, du rythme et du contrôle du corps.
En milieu montagnard réel, vous faites face non seulement à un terrain ondulé, mais aussi à des températures extrêmes, des changements d’altitude et un terrain technique. Chaque montée, descente ou virage peut provoquer une déperdition d’énergie ou une rupture de rythme.
Les excellents trailers sont plus que de « bons coureurs ».
Ils savent passer à une randonnée de montagne efficace sur les pentes raides, maintenir un rythme stable sur un terrain complexe et utiliser un entraînement de force centrale à long terme pour garder leur corps solide comme un roc même après des heures de chocs et de fatigue.
Si vous vous concentrez uniquement sur la « course », vous passez à côté de la véritable logique sous-jacente du trail.
Pour courir plus léger, plus longtemps et plus facilement en montagne, vous devez d’abord apprendre à marcher, à gérer votre rythme et à utiliser votre force pour soutenir tout votre système. Que vous soyez un débutant qui découvre la montagne ou un coureur expérimenté prêt à relever un défi de 100 km, ce sont des leçons essentielles pour atteindre un niveau supérieur en course en montagne.
Efficacité en randonnée – Conservation de l’énergie, une capacité clé pour les longues distances
En trail, « marcher » n’est pas un pas en arrière, mais une stratégie.
Que vous vous lanciez dans un trail court de 20 km ou un ultramarathon de montagne de 100 km, votre capacité à marcher efficacement dans les montées clés détermine votre stabilité et votre durée dans la seconde moitié de la course. Beaucoup de débutants pensent que « courir toute la distance est la seule façon d’être fort », mais si vous observez les coureurs d’élite, vous verrez qu’ils marchent presque tout le temps dans les longues montées. La différence est qu’ils marchent vite, régulièrement et de manière économe en énergie.
Pourquoi la randonnée est plus importante que vous ne le pensez
Conservation d'énergie
En trail, les montées représentent généralement plus de 60 % de la dépense énergétique totale. Si vous choisissez de vous forcer à « courir » à chaque montée, votre fréquence cardiaque montera rapidement en Zone 4–5, et vos réserves de glycogène seront épuisées en peu de temps. À l'inverse, passer scientifiquement à la marche en côte, en maintenant votre fréquence cardiaque en Zone 2–3 (état aérobie), peut considérablement prolonger votre endurance énergétique.
Par exemple :
La différence de vitesse entre « courir » et « marcher » sur une pente de 15 % est d'environ 10 à 15 %, mais la différence de dépense énergétique peut dépasser 40 %.
Cela signifie que ceux qui savent bien marcher peuvent courir plus longtemps.
Rythme & Respiration
La marche en côte n'est pas un repos, mais un rééquilibrage du rythme. Vous pouvez réduire votre fréquence respiratoire, ajuster votre fréquence cardiaque et restaurer le flux sanguin vers vos muscles pendant la marche. Ce changement rythmique est une capacité clé pour maintenir une performance stable sur de longues distances.
Recrutement musculaire
Lorsque vous passez à la marche, plus de puissance vient du grand fessier, des ischio-jambiers et des mollets, répartissant efficacement la charge sur les quadriceps et évitant une usure prématurée des cuisses. Après une longue période d'entraînement, vous sentirez clairement que : - monter les côtes ne « brûlera » plus vos jambes, et votre corps pourra exercer une force plus stable.

Techniques de randonnée appropriées (essentiels techniques)
Posture
- Penchez-vous légèrement en avant à environ 10–15°, mais évitez de vous voûter ou de vous affaisser.
- Gardez les yeux fixés sur le sol à 3–5 mètres devant vous pour rester conscient de votre trajectoire.
- Détendez vos épaules et laissez vos bras se balancer naturellement.
Si vous portez un sac à dos de trail Haimont UltraLight, ajustez les bretelles pour qu'elles soient bien ajustées sans comprimer la poitrine afin de réduire les balancements en vous penchant en avant.
Foulée
- Faites des pas courts et réguliers, en évitant les grandes enjambées.
- Atterrissez près de votre centre de gravité, en gardant toujours votre poids au-dessus de vos pieds.
- Maintenez une cadence de 110–130 pas par minute (voir les recommandations de rythme de marche).
Coordination des bâtons
- Si la pente dépasse 12–15 %, l'utilisation de bâtons de trekking est recommandée.
- Règle du rythme : pied gauche en avant → bâton droit au sol → progression régulière.
- L'angle du bâton de trekking est d'environ 60–70°, avec le point de force directement devant le corps.
Haimont Ultralight Carbon Aluminum Pole réduit la charge sur les jambes de plus de 20 % à son angle de support sur les pentes, ce qui le rend idéal pour les longues ascensions.
Schéma respiratoire
Utilisez un rythme « 2 pas à l'inspiration, 2 pas à l'expiration » ou « 3 pas à l'inspiration, 3 pas à l'expiration ». Pour les pentes plus raides, raccourcissez le rythme à « 1 inspiration, 1 expiration ». Maintenir une respiration fluide est le meilleur indicateur pour savoir si vous vous surmenez.
Méthodes d'entraînement systématiques
Répétitions de montée en côte
- Lieu : sentiers ou tapis roulants avec une pente de 8-12 %
- Durée de l'entraînement : 30-45 minutes par séance
- Rythme : Zone 2-3 (rythme de conversation)
- Objectif : Contrôle du centre de gravité, stabilité de la cadence, posture du haut du corps
- 1-2 fois par semaine, en augmentant progressivement la durée ou la pente
Randonnée avec sac chargé
- Portez un sac à dos de trail running (comme un Haimont AirVest 5L ou 8L),
- Remplissez-le avec une poche à eau de 1 à 2 L et une petite quantité d'équipement pour simuler le poids d'une vraie course. Durée d'entraînement : 45 à 60 minutes
- Focus : ajustement de la largeur des épaules, équilibre du corps et stabilité du tronc.
L'objectif n'est pas « plus lourd, mieux c'est », mais plutôt de vous familiariser avec la « marche efficace en portant du poids ».
Intervalles en côte
- Choisissez une section avec un dénivelé de 200 à 400 mètres.
- Marchez rapidement en montée (Zone 3–4), puis joggez lentement en descente pour récupérer.
- Répétez 4 à 6 séries.
- Renforcez la tolérance au lactate et le rythme en montée.
- Randonnée sur terrain technique
- Entraînez la « précision du placement du pied » sur des terrains irréguliers tels que rochers, racines d'arbres et sols meubles.
- Apprenez à « atterrir fermement avant de pousser »
- Entraînez simultanément l'équilibre dynamique des chevilles et du tronc.
Comment alterner entre « course » et « marche » en pratique
Maîtriser « quand marcher et quand courir » est plus important que simplement s'entraîner à courir.
Voici les principes de jugement couramment utilisés par les meilleurs coureurs de trail :
|
Statut |
Action recommandée |
Critères de jugement |
|
Fréquence cardiaque atteignant la Zone 4 |
Revenez à la marche |
Respiration lourde, incapable de prononcer une phrase complète |
|
Pente supérieure à 12 % |
Revenez à la marche |
La vitesse est presque la même qu'en courant, mais consomme plus d'énergie |
|
Descente douce |
Passez à une course légère |
Utilisez la gravité pour retrouver le rythme |
|
Terrain technique (rochers, glissant) |
Marche |
Priorisez la stabilité et la sécurité |
Conseils : De nombreux coureurs d'élite utilisent une stratégie d'intervalles « 60-90 secondes de course / 30 secondes de marche » pour stabiliser leur dépense énergétique sur de longues distances.
Combinaisons d'entraînement pratiques recommandées
Ajoutez chaque semaine la « Journée spéciale marche en montagne » suivante :
- 45 minutes de marche en côte (incluant 3 intervalles)
- 15 minutes de pratique de la technique avec bâtons de trekking
- 15 minutes de jogging léger en descente pour récupérer
- Associé à un entraînement de stabilité du tronc (planche + pont fessier sur une jambe)
Après avoir suivi cela régulièrement pendant 4 à 6 semaines, vous constaterez que la course en montée n'est plus un « gouffre énergétique », mais plutôt votre arme secrète pour contrôler le rythme et récupérer de l'énergie.

Stratégie de rythme - Le « contrôle caché du rythme » en trail running
L'une des plus grandes différences entre la course en trail et la course sur route est que le « rythme » ne peut pas être défini uniquement par des chiffres.
En milieu montagneux, la pente, l'altitude, la température et le type de terrain déforment tous les chiffres de rythme affichés sur votre montre.
Les coureurs expérimentés comprennent que le véritable rythme ne concerne pas la « vitesse », mais la répartition de l'énergie et l'équilibre du rythme. Pour courir plus longtemps, de manière plus régulière et plus élégante, vous devez apprendre à établir votre propre « système invisible de contrôle du rythme » en montagne.
L'allure ne doit pas être mesurée en « minutes/kilomètres », mais en « sensations/étape ».
Beaucoup de débutants, en entrant dans le trail, utilisent habituellement une pensée de course sur route pour juger l'allure, comme espérer maintenir un rythme « 6'00/km » même en montée.
Cependant, en trail, cela équivaut presque à une « épuisement forcé ».
Une gestion vraiment scientifique de l'allure en trail doit être ajustée dynamiquement selon les changements de terrain et d'étape :
|
Type de segment |
Allure suggérée |
Plage de fréquence cardiaque |
Focus énergétique |
Stratégie suggérée |
|
Segment de départ (plat) |
Course lente confortable (zone 2) |
60–70 % de la FC max |
Départ conservateur |
Concentrez-vous sur une respiration fluide ; évitez d'être entraîné par le rythme du groupe. |
|
Segment en montée (raide) |
Randonnée + intervalles de course courts |
70–80 % de la FC max |
Conservation d'énergie |
Maintenez la fréquence des pas, raccourcissez la longueur des foulées. |
|
Descente technique |
Vitesse contrôlée, sans chercher la rapidité |
≤ 70 % de la FC max |
Stabilité du tronc |
Utilisez la gravité tout en maintenant un centre de gravité contrôlable. |
|
Descente longue/douce |
Petites foulées régulières |
65–75 % de la FC max |
Récupération rapide |
Détendez les jambes de manière appropriée et rechargez votre énergie. |
|
Phase finale (dans les 10 KM) |
Accélérez progressivement |
75–85 % de la FC max |
Production maximale |
Porté par l'état d'esprit et le rythme, avancez avec un sens de l'allure. |
Principe clé : en trail, le « contrôle » est toujours plus important que le « sprint ». Ceux qui peuvent maintenir une production constante à chaque étape sont les gagnants à la ligne d'arrivée.
Contrôle de l'allure centré sur le « taux d'effort perçu (RPE) »
L'évaluation est plus recommandée que l'utilisation simple de l'allure GPS.
C'est l'outil d'autogestion le plus pratique pour les coureurs de trail, surtout sur des parcours avec des signaux GPS instables ou un terrain complexe.
|
Valeur RPE |
Description de l'effort perçu |
Phase adaptée |
Suggestions d'entraînement/course |
|
2–3 |
Respiration confortable, capable de converser |
Phase d'échauffement/récupération |
Course lente ou récupération avec alimentation |
|
4–5 |
Légère essoufflement, mais capable de tenir une conversation stable |
Phase de tempo en montée/plat |
Durable plus de 2 heures |
|
6–7 |
Respiration plus lourde, mais toujours sous contrôle |
Montée d'intensité modérée |
Allure principale durant la phase médiane d'une course |
|
8 |
Respiration laborieuse nécessitant de la concentration pour maintenir l'effort |
Montée à haute intensité ou pré-sprint |
Production soutenable à court terme |
|
9–10 |
Effort maximal |
Phase de sprint final |
Durable seulement pour une très courte durée |
Suggestions d'entraînement :
- Intégrez des exercices de « course rythmée sensorielle » dans votre entraînement, comme courir pendant 20 minutes à RPE 5, passer à RPE 7 pendant 10 minutes, puis revenir à RPE 5 pendant 15 minutes.
- Grâce à ces transitions, vous pouvez développer un sens du rythme qui vous permet de passer librement entre différentes intensités.
Rythme en montée : laissez la « fréquence cardiaque », pas la « vitesse », vous dominer
En course en sentier, la phase la plus courante de perte de vitesse est la montée. Beaucoup de coureurs poussent leur fréquence cardiaque au-delà de ses limites en tentant de « maintenir la vitesse ».
La bonne approche est de laisser votre fréquence cardiaque dominer votre allure, et non l’inverse.
Suggestions pratiques :
- Pente inférieure à 10 % : maintenez une posture de jogging lent, en gardant votre fréquence cardiaque ≤ 80 % de votre fréquence cardiaque maximale.
- Pente entre 10 et 15 % : passez immédiatement à la « marche en montagne », en vous aidant des mains et des cuisses ; un rythme stable est plus important que la vitesse.
- Pentes raides au-dessus de 20 % : utilisez la méthode alternée « 10 pas de marche + 10 pas de course » pour aider à réguler votre rythme respiratoire.
- Dans l’entraînement à long terme, vous pouvez intégrer :
- Course hebdomadaire en montée contrôlée par la fréquence cardiaque (RPE 6–7, 30–40 minutes)
- Entraînement bimensuel de « montée en température » (montées segmentées + récupération, renforcement de la capacité à changer d’allure)
Allure en descente : remplacez le « sprint » par le « rythme »
Les sections en descente présentent souvent les plus grandes différences de temps en course en sentier, mais elles sont aussi les plus sujettes à la fatigue des genoux et aux chutes.
Le véritable secret d’une allure efficace en descente n’est pas de « courir vite », mais de « courir régulièrement ».
Conseils professionnels de Haimont
- Gardez le haut du corps légèrement penché vers l’avant, avec le poids sur l’avant-pied.
- La fréquence des foulées est légèrement plus rapide que sur terrain plat, mais la longueur des foulées est plus courte pour éviter un élan excessif.
- Utilisez bâtons de trekking pour l’absorption des chocs (comme le Haimont Ultra Carbon Trekking Pole) afin de garder une allure équilibrée.
- Maintenez le « test du sourire » dans les longues descentes — si vous pouvez encore sourire facilement, votre allure est toujours dans une zone sûre.
Psychologie et allure : le véritable contrôleur du rythme
Le rythme en course en sentier ne concerne pas seulement le contrôle physique, mais aussi la discipline mentale. Les coureurs expérimentés connaissent un « point de rupture » lors des longues distances — à ce moment-là, ce qui les fait avancer n’est plus leurs jambes, mais leur sens du rythme.
Recommandations d’entraînement
- Intégrez des exercices de « flow » (plus d’une heure d’entraînement continu à intensité modérée) dans chaque séance d’entraînement longue distance.
- Concentrez-vous sur la respiration et la cadence sans regarder votre montre ni écouter de la musique pour développer la « reconnaissance du rythme corporel ».
- Pendant la course, privilégiez le contrôle de votre rythme respiratoire, puis ajustez progressivement votre cadence de foulée.

Entraînement de la force centrale – Faire de votre corps un « centre d’énergie » stable
Le trail running exige plus que « simplement courir » ; il exige de la « stabilité ». Vous faites face non seulement aux défis cardiovasculaires des montées, mais aussi aux impacts des descentes, aux déplacements de votre centre de gravité dus au terrain technique, et à la gestion de la fatigue prolongée. Ce qui soutient votre posture, votre rythme et votre performance sous cette charge élevée, c’est la force du tronc.
Qu’est-ce que la force du tronc ?
Beaucoup de gens, quand ils entendent « tronc », pensent seulement aux muscles abdominaux, mais c’est bien plus que cela. Le tronc désigne tous les groupes musculaires profonds stabilisateurs entourant la colonne vertébrale—y compris le transverse de l’abdomen, l’érecteur du rachis, le carré des lombes, le grand fessier, les obliques, le multifidus et les muscles du plancher pelvien.
Ils agissent comme un « système d’échafaudage interne », reliant les membres supérieurs et inférieurs, maintenant la posture du corps et la transmission d'énergie. En trail running, le tronc agit comme un arbre de transmission d'énergie :
- En montée, le tronc stabilise le torse et transfère la puissance des jambes à l'ensemble du corps.
- En descente, le tronc aide le corps à résister aux chocs et impacts, protégeant les genoux.
- En cas de fatigue, le tronc détermine si vous pouvez maintenir la posture et le rythme.
Trois objectifs principaux de l'entraînement du tronc
Stabilité--Maintenir le contrôle du tronc sur un terrain irrégulier, empêchant le « balancement » du bas du dos et l'« effondrement » des hanches. Exercices typiques : Planche, Dead Bug, Bird-Dog.
Anti-rotation--Le corps génère un couple lors de la course, surtout en descente ou lors des virages. L'entraînement anti-rotation empêche un balancement excessif du bas du dos, économisant de l'énergie et prévenant les blessures. Exercices typiques : Pallof Press, Soulevé de terre sur une jambe, Planche latérale avec rotation.
Transfert de puissance--Aide à transférer efficacement la puissance entre les membres supérieurs et inférieurs, rendant les foulées plus légères et plus puissantes. Exercices typiques : Pont fessier, Russian Twist, Mountain Climber, Kettlebell Swing.
Plan d'entraînement du tronc pour le trail running (se référer au planning hebdomadaire)
|
Jour d'entraînement |
Objectif |
Combinaison d'actions |
Temps/Séries |
Notes |
|
Lundi |
Fondation de stabilité |
Planche, Bird-Dog, Planche latérale |
3 séries × 30 secondes chacune |
Se concentrer sur le contrôle, pas la quantité |
|
Mercredi |
Contrôle dynamique |
Mountain Climber, Ramené de genoux allongé, Pont fessier |
3 séries × 15 répétitions chacune |
Faire attention au rythme respiratoire |
|
Vendredi |
Force anti-rotation |
Pallof Press, Soulevé de terre sur une jambe, Planche latérale avec poids |
3 séries × 12 répétitions chacune |
Mettre l'accent sur la qualité du mouvement |
|
Week-end |
Entraînement complet |
Circuit du tronc post-course (comprend Squat Jumps + Planche + Rotations) |
Circuit de 20 minutes |
À combiner avec l'entraînement en côte |
Haimont suggère : L'entraînement du tronc doit se concentrer sur la régularité et le contrôle, pas sur une intensité élevée.
Maintenir au moins 2-3 séances d'entraînement du tronc par semaine, de 20 à 30 minutes chacune, suffit pour obtenir une amélioration significative et stable de la condition physique.
Pertinence pour le mouvement de trail running
Montée
La stabilité du tronc aide à maintenir une posture droite, évitant un « dos voûté » qui limite la respiration.
L’entraînement se concentre sur la synergie du transverse de l’abdomen et du grand fessier.
Descente
Un tronc fort vous permet « d’absorber les chocs », réduisant la charge sur vos genoux.
L’entraînement se concentre sur le contrôle des obliques et des érecteurs du rachis.
Dernières phases des longues distances
La « résistance à la fatigue » de la force du tronc détermine votre capacité à maintenir la posture. Une force du tronc insuffisante entraîne une inclinaison vers l’avant, un raccourcissement de la foulée et une diminution de l’efficacité du transfert d’énergie — impactant directement la performance et la sécurité.
Modules d’entraînement pratiques recommandés
① Module d’activation pré-course (10 minutes)
- Pont fessier × 15
- Dead Bug × 15
- Planche latérale × 20 secondes (par côté)
Fonction : Éveille les groupes musculaires profonds et améliore la stabilité de la posture de course.
② Module de récupération post-course (15 minutes)
- Bird-Dog × 12
- Pallof Press × 12
- Planche × 30 secondes
Fonction : Favorise la circulation sanguine et renforce le contrôle corporel.
③ Module de renforcement du week-end (20–30 minutes)
Combinaison de mountain climbers/sauts accroupis lestés/entraînement en circuit du tronc
Fonction : Simule le transfert d'énergie en montagne et l'endurance rythmique.
Assistance par l’équipement : une extension du contrôle du tronc
En trail running, le tronc n'est pas seulement le système musculaire, mais aussi le « contrôle étendu » de votre équipement.
- Un gilet de trail bien ajusté et stable (comme la série Haimont UltraLight) réduit le balancement du corps et aide à maintenir un centre de gravité stable.
- Des bâtons de trekking légers (comme le Haimont Ultra Carbon Trekking Pole) aident à répartir la force du tronc lors des sections en montée et en descente, réduisant la tension sur le bas du dos et les hanches.
- Des chaussures de trail bien ajustées empêchent la déviation de la foulée qui conduit à la fatigue compensatoire du tronc. L'entraînement du tronc combiné à la synergie de l'équipement est la clé pour que les trailers développent un « contrôle corporel intégré ».
Le trail running ne repose pas sur la force musculaire, mais sur la « stabilité du système ».
Quand votre tronc est fort, chaque pas que vous faites est plus efficace ;
Quand votre tronc est faible, même le système cardiovasculaire le plus puissant verra son rythme perturbé par le terrain.
Le tronc est « l'armure invisible » du trailer. Chaque séance d'entraînement en montagne est un véritable test de votre tronc.
L'attrait du trail running ne se résume jamais à la vitesse.
C'est un art de coordination impliquant tout le corps, l'esprit et l'environnement — la marche en montée nécessite une conservation de l'énergie ; sur terrain plat, elle demande un équilibre entre rythme et respiration ; en descente, elle exige stabilité du tronc et courage. Quand vous courez en montagne, chaque souffle, chaque transition, chaque rythme, est un dialogue entre le corps et la nature. Il ne s'agit pas d'une conquête par la force brute, mais d'un parfait mélange de contrôle et de lâcher-prise.